• Sophocle<o:p></o:p>

    Œdipe-Roi<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    C’est une tragédie qui nait en Grèce au V° siècle avant J-C.

    Les trois grands dramaturges de l’époque sont Sophocle, Eschyle et Euripide.

    <o:p> </o:p>

    Ici, il y est fait référence au niveau mythologique de la pièce d’Antigone. Il y a la présence du chœur et du coryphée (chef du chœur)

    Le thème de la fatalité est présent car la fatalité finit toujours par retomber malgré l’espérance des personnages ce qui la situation encore plus tragique.

    <o:p> </o:p>

    On assiste à un constat lucide d’Œdipe qui constate que la mort est la seule échappatoire à la fatalité.

    <o:p> </o:p>

    Cette œuvre est la première d’une trilogie :

    - Œdipe-Roi

    - Œdipe à colonne

    - Antigone

    <o:p> </o:p>

    la fatalité est un fardeau. Œdipe ne fuit pas cette fatalité.

    C’est une prière à la base écrite en vers et avec des rimes


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  • Racine<o:p></o:p>

    Préface de Phèdre<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    « Phèdre n’est ni tout à fait coupable, ni tout à fait innocente. Elle est engagée par sa destinée {…} dont elle a horreur toute la première »

    <o:p> </o:p>

    «  Ce que je puis assurer {…} que dans celle-ci »

    <o:p> </o:p>

    «  Les passions n’y sont présentées aux yeux que pour montrer tout le désordre dont elles sont causes »

    <o:p> </o:p>

    Dénonciation des passions = but de tout artiste

    <o:p> </o:p>

    Placere et docere (fin de paragraphe) = plaire et instruire

    <o:p> </o:p>

    « Ce serait peut-être les nuages… doctrine »

    Relief tragédie et religion

    <o:p> </o:p>

    Racine a été très violemment accusé d’être parfaitement immoral de choisir ce sujet et de la traiter comme il l’a fait

    Cette critique lui a été faite par des rivaux qui avaient déjà repris le thème mais racine est défendu par ses amis et par le roi

    <o:p> </o:p>

    Racine se défend de toute immoralité avec finesse et fermeté : aucune de ses pièces n’a été aussi morale. Ce qui compte est ce que le spectateur retient (l’horreur dévastatrice de la passion) è purgation purification (catharsis) avec une prise de conscience pour un spectateur qui se rend compte des dangers de la passion et donc de l’importance de la raison et de la sagesse

    <o:p> </o:p>

    Phèdre par passion, meurt, calomnié et a des morts sur la conscience.

    Il a simplement imité les anciens, lui n’est pas immoral mais le mythe oui.

    <o:p> </o:p>

    Racine n’écrira plus et sera historiographe du roi après cette critique, il écrira 10 ans plus tard des tragédies bibliques

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>


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  • Ionesco<o:p></o:p>

    Le roi se meurt<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    C’est une pièce particulière qui sort un peu de ce que Ionesco fait habituellement :

    Il y a une visualisation de la mort en scène avec un déclin et l’agonie du roi à cause d’une vie réglé sur un protocole. Sa mort est aussi réglée sur un protocole qui transforme la mort en un passage, le moment le plus important de notre vie ; c’est un élément solennel, grandiose. La cérémonie se déroule devant un public avec un « chef du protocole » è cérémonie formalisée qui a une caractère esthétique.

    <o:p> </o:p>

    On ne peut pas se dérober : ritualisation d’une forme de liturgie que l’on retrouve aujourd’hui (organisation d’une manifestation publique ou religieuse, étapes) ici le destin du roi

    Dans l’antiquité, la tragédie permettait de méditer sur notre vie et sur la mort à venir, alors qu’au XVII° siècle avec corneille, c’est juste un spectacle.

    <o:p> </o:p>

    La catharsis est la purgation des passions ; ici nous vivons ce que vis le roi. La catharsis nous permet de progresser moralement sans mettre en péril le spectateur.

    <o:p> </o:p>

    La cérémonie est mécanisme bien réglée qui permet à Ionesco de suivre au plus près ce dernier combat puisque agonie vient du grec « ago » lutter combattre è c’est un combat perdu d’avance et mort proche

    <o:p> </o:p>

     L’écriture poétique en prose est présente mais avec des images, des symboles particulièrement importants : le langage dramatique cultive l’art de la suggestion mais elle ramène à la réalité finale : tout disparaît, tout s’efface progressivement

    <o:p> </o:p>

    Les didascalies sont très importantes chez Ionesco car le roi atteint son trône et « pouf » plus rien : il entre dans la mort dans les règles.

    Le roi n’est pas l’acteur qui parle. C’est Marguerite qui détient la quasi-totalité de la parole mais c’est impossible qu’elle sache tout sur les sentiments de Bérenger malgré un lien peu rationnel et particulier. Marguerite elle-même est la prêtresse de la mort : elle le conseille, le pousse, lui apporte la sérénité.

    <o:p> </o:p>

    L’agitation est péjorative, l’inutile intervient dans l’absurde ce qui donne une limite de l’existence humaine et une lutte finie.

    <o:p> </o:p>

    Cette pièce est crée en 1962 et appartient au théâtre de l’absurde. Les personnages sont : le roi Bérenger 1er, les deux reines Marguerite (vieille) et Marie (jeune), le médecin, le bourreau, la femme de ménage, la cuisinière, l’infirmière, un garde.

    Le garde annonce l’arrivée du roi et de tous les personnages présents : ils sont plus froid et ont une décrépitude. Cette dégradation dans l’atmosphère fait pleurer marie (vie frivole et gai d’avant n’est plus là) mais Marguerite trouve ça normal, c’est le signe de la fin du roi.

    Marie ne veut pas. Marguerite dit qu’il faut informer le roi de l’imminence de l’événement et l’organiser, le roi refuse d’y croire (il donne des arguments simpliste). Tout le monde va lui expliquer que c’est une réalité.

    Le roi admet et refuse en même temps : il change d’avis mais il se fatigue et commence lui aussi à décliner et en fin de pièce il ne maitrise plus l’espace où il est, le décor disparaît et la lumière devient grise.

    <o:p> </o:p>

    La pièce est présente dans le titre et le roi meurt en direct avec un effet de mimésis : chaque personne se voit mourir.

    <o:p> </o:p>

    Trois attitudes sont présentes : la révolte, le refus et la résignation. Mais le caractère inévitable de la mort est présent. Le roi n’a pas prévu et se révolte contre lui même mais il y a admission car il veut mourir dignement.

    <o:p> </o:p>

    Il y a une réflexion sur la mort, le temps qui passe. Nous ne percevons pas le réel comme nous le devrions (on rejoint l’absurde)

    <o:p> </o:p>

    La mort est absurde pour Bérenger 1er car il n’y avait jamais pensé auparavant de plus sa mort est brutale (le temps est court 1h30)

    Mais l’être humain intelligent est certain de mourir un jour, et il n’a jamais pris le temps de se projeter dans la perspective de la mort (par peur, lâcheté, oubli, ennui …)

    <o:p> </o:p>

    La mort est inévitable pour tous, et imprévisible, on peut plus ou moins maitriser l’espace mais on ne peut pas maitriser le temps, il y a donc deux choix possibles :

    - L’acceptation qui est une véritable philosophie comme l’épicurisme (doctrine morale sur le bonheur sans sources de plaisir)

    - La fuite qui est la politique de l’autruche avec une dimension absurde de cette fuite car tôt ou tard la mort nous rattrapera nous ou nous rattrapera par nos proches

    <o:p> </o:p>

    Marguerite symbolise la raison, le réalisme et la lucidité. Elle accompagne Bérenger 1er. Elle représente la mort et son acceptation et son rôle important de sagesse de tradition (le mort est un moment fort, solennel qu’il faut organisé)

    Le roi, la cour, le palais renvoient à la tragédie à l’autorité et l’autonomie du roi qui décroit comme voulait le montrer Ionesco

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’absurde<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dans le théâtre, l’absurde apparaît dans les années 50 avec une rupture par rapport au théâtre classique. C’est un genre nouveau qui représente l’homme avec une vie marquée par le pessimisme et le thème de la mort è Ionesco, Genêt, Beckett

    L’absurdité de la vie se retrouve au théâtre avec Antonin Artaud et Bertolt Brecht qui montrent le rôle de la distanciation ainsi rien ne se déroule selon un schéma rationnel, rien ne correspond à des repères précis è les personnages sont des anti-héros et la métaphysique remplit l’écriture de pièces de l’absurde : les personnages sont errants sans repère (comme Bérenger) dans un univers hostile.

    Dans les années 1960 apparaît le théâtre de l’après guerre qui est un sorte de renouvellement du théâtre è refus du réalisme / intrigue / personnage héroïque

    Le lieu est indéfini, le temps est sans précision mais il y a une volonté de créer un spectacle total (tragique/absurde) du aux nombreuses didascalies qui indique une précision gestuelle, un côté bouffon/clownesque, et il y a énormément d’éléments visuels.

    Ionesco fait une satire idéologique du monde bourgeois et du régime totalitaire mais ici c’est une pièce à part qui a de grandes difficultés à se faire comprendre car le monde est absurde de langage décroissant, il n’y a plus de vraie communication : c’est la défaite du langage qui a perdu sa notion logique et rationnelle.

    L’absurde domine dans la scène avec la condition humaine qui est sombre, pessimiste pour devenir ainsi angoissant

    Dans le roman, l’absurde se rapproche de l’existentialisme de Camus et Sarthe. Le langage théâtral est utilisé comme support de l’absurde : le langage lui-même est absurde car non-rationnel, non-réel fait appel au surréalisme dans les années 1920-1930


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  • Racine<o:p></o:p>

    Phèdre<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    I)             Introduction<o:p></o:p>

    1)  Situation<o:p></o:p>

    A)   Les contextes<o:p></o:p>

    a)    Historique et politique<o:p></o:p>

    Nous sommes pendant la seconde moitié du XVII° siècle, sous le « roi soleil » et la monarchie absolue de droit divin de Louis XIV où le règne est long. C’est une période de grandeur et de gloire en alternance avec des situations difficiles (taxes) qui peuvent affaiblir le royaume. Le symbole de Versailles domine.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    b)    Social et culturel<o:p></o:p>

    C’est une société inégalitaire : d’une part les nobles et le clergé et d’autres part le peuple (artisans et paysans). La vie culturelle existe dans les grandes villes à travers les salons, la vie de château et les cafés. La vie à la cour est le carrefour des idées qui sont mis en avant par les beaux esprits. Il y a une floraison dans les différents domaines (classicisme).<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    c)     Littéraire<o:p></o:p>

    Le classicisme est un mouvement du XVII° siècle dont les chefs de file sont Racine, Boileau, Molière et La fontaine. Il est caractérisé par le thème de la centralisation autour du roi Louis XIV, de la mesure, la bienséance et des valeurs morales. Le classicisme suit des règles (règles des trois unités), les auteurs veulent imiter les latins et grecs qui sont des modèles universels de clarté et de raison. Pourquoi la morale est omniprésente ? Dans différentes cultures on a souvent eu la même vision de l’artiste dans trois périodes :<o:p></o:p>

    -        V° siècle avant JC (Périclès et Athènes)<o:p></o:p>

    -        I° siècle après JC (Rome et Auguste 1er empereur)<o:p></o:p>

    -        XVII° siècle (Louis XIV)<o:p></o:p>

    L’artiste n’est pas là seulement pour créer quelque chose de divertissant ou de beau, il doit chercher à travers son œuvre l’universalité et l’éternité (intéresse n’importe qui et n’importe quand et traite de thèmes universels et utilise une langue sobre, claire et pure ; l’auteur s’efface de son œuvre) Les règles permettent la perfection de l’œuvre et donc la grandeur de l’Homme crée l’humanisme et s’élève par la pensée et la parole. Le seul grand thème éternel et universel est la morale au niveau de l’Homme (étymologie de morale è mos, moris = règle, loi, coutume). Tous les écrivains du XVII sont des moralistes (d’argumentation directe ou indirecte è morale sur la société, humaniste ou sur l’honnête homme)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    B)   Biographie de l’auteur (voir Ormesson)<o:p></o:p>

    Orphelin dès son jeune âge, Jean racine est élevé chez les Jansénistes. Il espère un temps obtenir un bénéfice ecclésiastique et se décide finalement à devenir écrivain. Dès 1664, il obtient une pension annuelle après avoir écrit une Ode sur la convalescence du Roi. La même année, La Thébaïde ou les frères ennemis, sa première tragédie est jouée par la troupe de Molière, mais n'obtient pas le succès qu'aura la seconde : Alexandre le grand (1665), que Racine, après quatre représentations, confie à l'Hôtel de Bourgogne, troupe rivale de celle de Molière. Racine triomphe avec Andromaque (1667), puis Bérénice (1670) qui marque sa victoire contre Corneille, qui avait composé pour l'occasion Tite et Bérénice. L'issue de la rivalité entre les deux auteurs marque un renouveau du genre : l'intrigue, dont l'issue tragique est posée dès l'exposition, se concentre autour des sentiments amoureux qu'éprouvent les personnages et laisse l'action politique de côté.<o:p></o:p>

    Phèdre (1677) marque un nouveau succès dans la carrière de Racine. Il entre  à l'Académie Française en 1673 et entreprend en 1677, d'écrire l'Histoire officielle du Roi. <o:p></o:p>

    Racine mourut réconcilié avec les Jansénistes qui considéraient pourtant le théâtre comme inconciliable avec l'existence chrétienne qu'ils prônaient. Il laissa, auprès de ces contemporains, le souvenir d'un courtisan habile.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C)   L’œuvre<o:p></o:p>

    C’est la plus belle, la plus grande, la plus parfaite des tragédies du XVII° siècle et ici l’amour est présent, c’est un passion qui tourne à la maladie (patio en latin veut dire patient). Cette maladie est envoyée par la fatalité contre laquelle on ne peut quasiment rien. Le langage est épuré, les termes sont abstraits è rien ne doit renvoyer au corps (la passion d’ordre affectif, morale). Mais dans Phèdre (qui délire et qui s’analyse avec sévérité / lucidité), la notion du corps  et de sensualité débouche sur le malheur.<o:p></o:p>

    Éros (désir) est lié à Thanatos (mort)<o:p></o:p>

    La cruauté ainsi que la violence des passions, le pessimisme et le jansénisme sont très présent<o:p></o:p>

    La vision à travers le mythe de Phèdre des ravages de la passion, que Phèdre n’a pas voulu et qui vient de son hérédité mais elle va la communiquer à l’extérieur ce qui va provoquer un scandale<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Acte I scène 1<o:p></o:p>

    Hyppolite et Théramène arrive mais Oenone et Phèdre leur demande de partir, de laisser Phèdre qui voir le soleil pour la dernière fois è Phèdre est à l’agonie dès le début de la pièce<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Acte I scène 3<o:p></o:p>

    C’est un dialogue argumentatif : Oenone veut pousser Phèdre à l’aveu mais elle résiste, et Oenone y arrive. <o:p></o:p>

    Parler pour Phèdre c’est s’affaiblir, être tenté de … donc mieux vaut parfois se taire c’est moins dangereux<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Phèdre meurt dans le scandale. Vénus est mise en cause.<o:p></o:p>

    Les vers sont fragmentés (pas de règles classiques donc exception) pendant un moment d’extrême tension + Phèdre utilise la périphrase car elle n’a pas le courage de prononcer le nom d’Hyppolite <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    « ô déplorable race » è fatalité de l’hérédité<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Tirade longue clôture cette scène 3, c’est une tirade d’aveu qui est fondamentale car l’héroïne clarifie ce drame intérieur et donc elle se libère : la tragédie commence d’un protocole jusqu’à la catastrophe finale<o:p></o:p>

    Cette tirade évoque le bonheur, elle revit de moments heureux qui seront ses dernières minutes de sérénité et d’amour passionné.<o:p></o:p>

    Mais Phèdre s’est battue contre une déesse (perdu d’avance)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C’est une tirade très belle car c’est poème imagé. <o:p></o:p>

    2)  La lecture<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    3)  Intérêt général du texte<o:p></o:p>

    Il permet de montrer au spectateur le passé è fonction explicative sur le quotidien de passion / de fureur / avec une lutte menée par Phèdre qui la conduira à la mort<o:p></o:p>

    4)  Problématique / plan<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    II)          Écriture <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Lecture linéaire :<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 1 :<o:p></o:p>

    Phèdre fait de suite référence à la fatalité (vengeance de Vénus), figure d’atténuation mais avec gravité<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 1-2 :<o:p></o:p>

    L’enjambement provoque une grande accélération de la brutalité de la fatalité / du destin. Phèdre a vraiment voulu ce mariage « engagée », « loi », « hymen »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 3 :<o:p></o:p>

    « Repos », « bonheur », « affermi » l’utilisation de l’imparfait montre une notion de durée mais juste en apparence « semblait »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 4 :<o:p></o:p>

    « Athènes » représente le destin. Athènes est personnifiée : la ville est complice de vénus.<o:p></o:p>

    Le passé simple représente une action rapide soudaine comme l’est le coup de foudre + allitération en « m » + antithèse (superbe ennemi è violence, orgueilleux, fier, noble)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 5 : <o:p></o:p>

    Rythme ternaire « je » elle prend ses responsabilités è sensation instantanée<o:p></o:p>

    Assonance en « i » évoque un cri de souffrance<o:p></o:p>

    Antithèse « pâlir » « rougir » crée une dimension irrationnelle de la passion + « vis » « vue » qui provoque une insistance visuelle<o:p></o:p>

    Césure à l’hémistiche<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 6 :<o:p></o:p>

    Pas de césure ni de coupe è pénétration du trouble « s’élever » «  éperdue » même préfixe.<o:p></o:p>

    On passe du regard à l’âme<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 7 :<o:p></o:p>

    Parallélisme entre le césure à l’hémistiche : classique<o:p></o:p>

    Absence de tout liens extérieurs<o:p></o:p>

    Phèdre est hors du monde, sans repère<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 9 :<o:p></o:p>

    Passé simple évoque la rapidité<o:p></o:p>

    Emploi des noms latins au lieu de noms grecs è classicisme<o:p></o:p>

    Vénus : fatalité avec une assonance en « i »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 10 :<o:p></o:p>

    « Sang » (métaphore très concrète) hérédité è Ariane et Phèdre<o:p></o:p>

    C’est inévitable (fatalité des passions) et redoutable (terreur, vengeance vénusienne)<o:p></o:p>

    Vénus (est un prédateur et Phèdre est la proie de cette dernièreè métaphore) représente les tourments inévitables dont elle poursuit (incapable) la race d’Hélios<o:p></o:p>

    Exposé de la situation puis tentatives de Phèdre pour faire reculer la fatalité de Vénus è volonté morale de la résistance qui caractérise le tempérament héroïque car le thème présent dans Antigone et le roi se meurt<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 11 :<o:p></o:p>

    « Crus » renvoi à croire et donc à l’espoir mais c’est impossible<o:p></o:p>

    Héroïsme de la tentative : elle a essayé contre toute logique <o:p></o:p>

    « Vœux assidus » qui évoque la force et la répétitivité<o:p></o:p>

    Le mot à la rime : mot en situation forte<o:p></o:p>

    2 mots qui riment : soit il renforce la situation soit il l’a compromis (antithétique)<o:p></o:p>

    Le mot à la césure et un mot aussi important que celui à la rime et aussi important que le mot du début<o:p></o:p>

    Assonance et allitération provoquent une unité sonore ainsi qu’une harmonie et une amplification qui se reporte sur l’idée mais les allitérations comme les assonances ont aussi une autre fonction (dans certains cas) mais elles peuvent être suggestive ou initiative<o:p></o:p>

    Assonance en « u » qui provoque la croyance et le faux espoir è l’échec se profile derrière è dimension tragique<o:p></o:p>

    Permanence du « je » en anaphore qui est réellement dans une confession intime, un aveu è Phèdre n’a pas vraiment de culpabilité.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 12-13-14 :<o:p></o:p>

    Ce sont des rites pour tenter d’éviter le poids de la fatalité qui sont d’images.<o:p></o:p>

    « Je » du temple surgit devant les spectateurs. <o:p></o:p>

    La femme frêle est une pierre durable, dure et énergique qui donne de l’estime.<o:p></o:p>

    « Orner » è sculpture et peinture<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 12 :<o:p></o:p>

    Allitération en « l » qui provoque la fluidité<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 13 :<o:p></o:p>

    « Moi-même » « victimes » renvoie au sacrifice, et au sang des vers précédents qui provoque des images : elle est entourée par les victimes, elle y passe son temps, elle se sacrifie elle-même<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 14 :<o:p></o:p>

    C’est un rythme lié : image des couteaux feuilles entaillées des animaux.<o:p></o:p>

    La raison est différente de l’égarement è cette raison égarée provoque la passion <o:p></o:p>

    L’euphémisme est une figure d’atténuation qui dit d’une belle façon pour atténuer une réalité qui ne l’est pas.<o:p></o:p>

    Euménidé (mythologie) è littéralement « les bienveillants » en grec mais ce sont des fuites.<o:p></o:p>

    L’euphémisme en classicisme : tous les écrivains du classicisme vont pratiquer les figures d’atténuation (euphémisme, litote : dire le moins pour faire entendre le plus = va, je ne te hais point, Clumène à Rodrigue dans le cid de corneille)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 15 :<o:p></o:p>

    Répétition des préfixes privatifs « incurables » « impuissants » « inévitables » avant è renvoie à toutes ces tentatives<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 16 :<o:p></o:p>

    Lyrisme = débordement de la passion le classicisme veut endiguer ce mouvement mais ici Phèdre passionnelle « ! » « En vain » mélange allitération è notion d’échec<o:p></o:p>

    Phèdre se ramène à n’être qu’une main sur les autels « métonymie »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 17 :<o:p></o:p>

    « Implorait » : supplier + des larmes provoque le désespoir et la pitié ou a maintenant la bouche<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 18 :<o:p></o:p>

    Coupe très forte après Hippolyte (règles classiques, pas de ponctuation forte au milieu des vers) mais le nom est mis en valeur (première fois prononcée) è contraste rythmique<o:p></o:p>

    « Je » + « adorais » = Hippolyte est divinisé car on est censé adorer dieu<o:p></o:p>

    Elle transfère l’élan divin qu’elle devrait avoir pour vénus à Hippolyte è parjure et blasphème<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 19-20 :<o:p></o:p>

    Hippolyte reçoit de Phèdre, l’élan et l’amour sont censés être doués aux dieux.<o:p></o:p>

    Périphrase « je n’osais nommer » « j’offrais tout » è extrême<o:p></o:p>

    « Sans cesse » exprime la passion qui conduit à l’extrême et le contraire de l’honnête homme<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 21 :<o:p></o:p>

    Césure à l’hémistiche forte è sorte de conclusion<o:p></o:p>

    Mais on rebondit ici avec l’exclamation qui est dans la douleur et le pathétique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 22 :<o:p></o:p>

    Enfermement cauchemardesque car le père et le fils se ressemblent (amour de vénus joue sur tous les aspects) è horreur et cauchemar<o:p></o:p>

    « Son père » ne dit pas « son mari » è manière indirecte pour désigner l’inceste<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 23 :<o:p></o:p>

    Puisque l’évitement n’a rien donné Phèdre va se donner une apparence de cruauté pour mieux se protéger è manifestation de colère / rejet à l’égard d’Hippolyte<o:p></o:p>

    Champ lexical de la persécution è frontière entre elle et lui<o:p></o:p>

    Déclinaison de cette comédie visant à écarter Hippolyte <o:p></o:p>

    Même racine a le courage du cœur qui à la différence de persécuter crée une antithèse<o:p></o:p>

    La situation est paradoxale entre la passion et la différence avec la raison et donc cela entraine persécution, révolte et violence à cause de cette passion extrême<o:p></o:p>

    La violence injuste et cruelle à l’égard de l’homme n’a pas de raison<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 24 :<o:p></o:p>

    Le champ lexical de la violence et de la cruauté est présent toujours avec une situation paradoxale en antithèse.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 25 :<o:p></o:p>

    Chaque hémistiche est différente è classicisme + divinisation encore de l’homme « idolâtre »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 26 : <o:p></o:p>

    Lucidité de Phèdre elle se définit elle-même « injuste marâtre » « affectai » elle fait semblant « chagrins » qui emmène de la colère et des reproches<o:p></o:p>

    On est au passé simple ici au début des vers è accélération : on croit à quel point elle a été pressés de le chasser (urgence de la situation)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 27 :<o:p></o:p>

    Enjambement : montre le triomphe de Phèdre avec une assonance en « r » qui est une marâtre qui poussait des cris qui l’arrachèrent des bras paternel è son rauque<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 28 :<o:p></o:p>

    « Sein » « bras » « arracher » è évoque la douleur de la séparation entre l’homme et Thésée <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 29 :<o:p></o:p>

    Pause de l’escalade de la violence césure à l’hémistiche ; ou repart sur un rythme plus modéré « coulaient » è mode de vie plus paisible + imparfait à lenteur, répétitivité « innocence » = préfixe privatif è elle ne peut plus nuire<o:p></o:p>

    « Absence » cause donc on supprime l’effet (« violence »)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 30 :<o:p></o:p>

    Léger progrès : jours moins agités mais reste agitation du cœur <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 31 :<o:p></o:p>

    Champ lexical du secret « cachant »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 32 :<o:p></o:p>

    « Ennui » = drame, horreur<o:p></o:p>

    « Fatal » « fruit » enfants « hymen » mariage è fatalité de l’union de Phèdre et Thésée pour qu’elle tombe amoureuse d’Hippolyte (plan très bien organisé de vénus)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 33 :<o:p></o:p>

    « Précautions » è sert à cacher les apparences pour limiter le poids de la fatalité mais personne ne peut l’éviter (destin final déjà sûr)<o:p></o:p>

    Double cri è accélération du rythme, constat de l’échec triomphe fatalité<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 34 :<o:p></o:p>

    Concours de circonstance encore une fois fatalité, Thésée devient lui-même responsable de l’accélération du destin en les réunissant (Phèdre et Hippolyte)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 35 :<o:p></o:p>

    Vers au rythme lié sans coupe à l’arrêt du destin, vérité générale + objectivité + champ lexical de l’hostilité + rappel de la volonté de Phèdre (que j’avais éloigné)<o:p></o:p>

    Champ lexical de la vision et ici aussi la passion la plus totale réapparaît plus fort qu’auparavant<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 36 :<o:p></o:p>

    Suggestion du thème de la mort + champ lexical de la blessure et du sang<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 37 :<o:p></o:p>

    Constat è on est passé du secret à la publicité elle ne peut plus cacher cette passion folle è agonie et ne peut plus garder le secret « ardeur » passion « veines » thème du sang<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 38 :<o:p></o:p>

    Rythme lié vénus prédateur (« toute entière ») Phèdre est la proie : c’est la volonté de vénus avec une assonance en « t » <o:p></o:p>

    Inutilité de la lutte de Phèdre <o:p></o:p>

    Elle nous apparaît en fragile et vulnérable victime<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 39 :<o:p></o:p>

    Introspection de Phèdre qui se laisse aller mais elle est toujours lucide à son égard elle a commis une faut<o:p></o:p>

    « Horreur » « terreur » sont les mots à la rime : elle est terrifiée par ce qu’elle a fait<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 40 :<o:p></o:p>

    Parallélisme au niveau des hémistiches « flamme » amour passion « haine » « horreur »<o:p></o:p>

    Le h est le souffle le cri qu’elle jette avec des mots forts qu’elle dit calmement<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 41 :<o:p></o:p>

    Avant la scène 3 de l’acte 5 <o:p></o:p>

    Elle veut mourir en se taisant et en emmenant le secret dans la tombe mais c’est cet aveu qui crée la tragédie qui fait refermer le piège de la fatalité « gloire » « honneur »<o:p></o:p>

    Oenone est un agent télécommandé par vénus (fait partie du plan)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 42 :<o:p></o:p>

    Imparfait qui montre le regret<o:p></o:p>

    Flamme noire è criminelle è oxymore<o:p></o:p>

    On joue sur les contrastes è images <o:p></o:p>

    « Noire » « gloire » sont deux mots opposés à la rime <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 43 :<o:p></o:p>

    Constat de l’échec <o:p></o:p>

    Renvoi à toutes ces pressions d’Oenone <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 44 :<o:p></o:p>

    Phrases simples è sobriété clarté è classicisme<o:p></o:p>

    « Avoué » : aveu<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 45 :<o:p></o:p>

    « Je ne m’en repend pas » mais elle conditionne sa mort è agonie avec lucidité, elle espère qu’Oenone sera la seule à savoir <o:p></o:p>

    Vers lié è insistance de Phèdre<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 46 :<o:p></o:p>

    Injuste è injustifié è rythme lié<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 47 :<o:p></o:p>

    Inutilité « vains » è thème repris des vers précédents<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vers 48 :<o:p></o:p>

    Secours è vaines précautions <o:p></o:p>

    Mort rapide dernier souffle de vie<o:p></o:p>

    « S’exhaler »  è ex : extérieur (la chaleur renvoie à la flamme de la passion<o:p></o:p>

    Pour Phèdre la vie = passion donc mieux vaut mourir <o:p></o:p>

    Enjambement è long vers <o:p></o:p>

    Il faut tenir 24 pieds et ça s’arrête<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    III)      Conclusion<o:p></o:p>

    Scène d’aveu<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Plan en lecture analytique<o:p></o:p>

    I.               la confession, le chant de la souffrance et de la douleur à travers le cadre de cette scène d’aveu (souffrance è amour atroce, inacceptable, impossible)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    A)    La structure du récit<o:p></o:p>

    Causes è déroulement des faits è conséquences è logique, chronologique<o:p></o:p>

    Traduit la lucidité de Phèdre<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    B)    Le jeu des registres<o:p></o:p>

    Lyrique (souffrance, passion)<o:p></o:p>

    Pathétique<o:p></o:p>

    Traduisent la violence et la brutalité de cet amour et des réactions de Phèdre<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    II.             Une analyse de la passion avec le double problème innocence / culpabilité<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    A)    Une écriture, une poésie de l’alternance (entre moment de crescendo quand Phèdre revit la rencontre et des moments de crescendo quand elle comprend l’inutilité, la fatalité)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    B)    Une poésie de l’ombre et de la lumière<o:p></o:p>

    Force / horreur de cette passion = terreur / pitié, images et sonorités, connotations, figures de style è opposition jour nuit, ombre lumière et donc innocence, culpabilité de l’héroïne<o:p></o:p>

    è Conflit moral insoluble (définition de la tragédie : piège inévitable)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Phèdre avec cet amour incestueux et cet adultère entraine un double problème, une double peine, un double interdit même si elle rejette la faute sur vénus, qui poursuit la lignée, la passion è au cœur du débat de racine<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La passion est une allitération (l’individu n’est plus lui-même) cette aliénation n’a pas été souhaité è circonstance atténuante<o:p></o:p>

    C’est une maladie (étymologie) è trouble d’une âme perdue<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Racine insiste sur la torture et les épreuves que Phèdre endure sur le dilemme de savoir si elle reçoit un châtiment qui la punit ou si elle est responsable<o:p></o:p>

    Quoi qu’il en soit Phèdre meurt è la passion la conduit à la mort<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Cette faute ne peut donc qu’arriver à la mort, ou au suicide. Pour rompre avec la culpabilité, seule la mort peut s’avérer être une solution<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Parallèle avec l’acte I scène 3 <o:p></o:p>

    Avec d’autres aveux / confessions dramatiques<o:p></o:p>

    - Acte II : Phèdre à qui on vient d’apprendre que son mari est sans doute mort, se croit le droit d’avouer à Hippolyte les sentiments qu’elle éprouve pour lui<o:p></o:p>

    - Aveu à Thésée qui restaure la vérité à l’acte V : Phèdre confesse toute l’horreur de sa conduite (mensonge, jalousie) et Phèdre expire à la fin de sa tirade<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La morale sort victorieuse : la pureté et la vérité triomphe de l’horreur et du mensonge è classicisme et catharsis<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La passion va être nécessaire, et vaincu par ces aveux successifs, Phèdre peut mourir en étant l’incarnation de la passion tragique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    1ère interprétation :<o:p></o:p>

    Le jansénisme et la morale austère (croyance à la grâce de dieu)<o:p></o:p>

    Phèdre n’a pas la grâce et est libérée totalement au péché (l’absence de la grâce = fatalité)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    2nde interprétation :<o:p></o:p>

    Phèdre joue entre l’ombre et la lumière è fille du dieu des enfers et son grand-père est le soleil<o:p></o:p>

    Dualité bien/mal silence/aveu è parole qui crée la tragédie<o:p></o:p>

    è Mise en scène de la pièce : jouer sur le clair obscur, puisque Phèdre oscille entre les deux (les forces du mal finiront par l’emporter<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C’est une pièce qui exalte la qualité poétique de racine. C’est la pièce où cela est le plus perceptible<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Général<o:p></o:p>

    Il y a des problèmes de rapport contradictoires entre le réel et l’illusion non seulement le théâtre est un art du concret mais que le fait que les personnages voient incarnés par des humains en chair et en os, visibles du public (proximité), l’essentiel pour la parole, + le décor ….<o:p></o:p>

    Le texte du théâtre joué prend un poids concret et gagne en solidité et en profondeur on découvre autre chose dans la représentation que dans la lecture mais le texte a une fonction de référence (texte unique et figé) texte écrit en fonction de la mise en scène (didascalies imagination de l’auteur)<o:p></o:p>

    « Le théâtre est fait  pour être joué » (Molière) è explique pourquoi il y a  tant d’amplifications de l’action, des caractères…<o:p></o:p>

    Alors que quand on lit, c’est calme, intellectuel, le spectateur est pris dans le rythme, la sensibilité …<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Donc le spectateur pour qu’il comprenne bien a besoin d’amplification (organisation spécifique du dramaturge) è effet renforcé pour être compris.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Un dramaturge (malgré les didascalies) ne peut jamais vouloir une seule représentation/mise en scène è marge de liberté légitime, autorisé nécessaire (son interprétation à lui de la pièce)<o:p></o:p>

    Choix de la salle, du décor, du casting pour que tout aille dans le sens de sa sensibilité<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Un texte définitif = une infinité de mise en scène possible è richesse du théâtre.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>


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