Les rayons X<o:p></o:p>
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I) Interaction des électrons avec la matière<o:p></o:p>
Deux charges identiques se repoussent <o:p></o:p>
Deux charges différentes s’attirent<o:p></o:p>
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· Interaction entre deux particules chargées<o:p></o:p>
Avec q : la particule en mouvement<o:p></o:p>
q' : la particule au repos<o:p></o:p>
Lors d’un choc physique, on a un effet cascade qui mène jusqu’à l’arrêt<o:p></o:p>
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· Interaction électron/électron : arrêt dit par collision<o:p></o:p>
T est l’énergie cinétique de l’électron incident <o:p></o:p>
Wi est l’énergie des électrons de la matière cible<o:p></o:p>
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Si T > [Wi] è ionisation <o:p></o:p>
Si T = ΔWi è excitation <o:p></o:p>
Si T < ΔWi è vibration et chaleur <o:p></o:p>
Le retour à l’état fondamental se fait par émission d’un photon de fluorescence<o:p></o:p>
Les rayons X donnent des raies caractéristiques et donc un hν quantifié<o:p></o:p>
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· Interaction électron/noyau : arrêt dit par freinage<o:p></o:p>
0 < hν < T C’est une interaction qui n’est pas quantifiée<o:p></o:p>
L’électron est attiré par le noyau et émet un photon X par rayonnement de freinage <o:p></o:p>
/ !\ l’électron accélère <o:p></o:p>
Ec = T – hν On obtient le spectre continu<o:p></o:p>
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II) Production des rayons X <o:p></o:p>
· Tube à rayons X<o:p></o:p>
C’est un dérivé du tube de Coolidge<o:p></o:p>
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· Cathode (émetteur d’électrons)<o:p></o:p>
La cathode est chauffé à incandescence par Ic (0,5 à 1A) et permet l’expulsion des électrons<o:p></o:p>
Le flux d’électron entre la cathode et l’anode est le courant anodique i<o:p></o:p>
Ic augmente la température du filament <o:p></o:p>
Si > 1200°C on a une émission thermoélectronique du tungstène<o:p></o:p>
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· Haute tension accélératrice des électrons U<o:p></o:p>
U est de l’ordre de 50 à 150 kV et est responsable de l’énergie cinétique T<o:p></o:p>
T [eV] = U [V]<o:p></o:p>
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· Anode = cible<o:p></o:p>
L’anode reçoit les électrons, interagit, et produit rayons X<o:p></o:p>
L’interaction produit de la chaleur qui est dissipé grâce à l’anode qui est tournante<o:p></o:p>
Si l’anode ne tourne pas, il y a formation d’un cratère<o:p></o:p>
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· Flux de photon produit<o:p></o:p>
Le maximum d’émission est perpendiculaire pour 50 keV (50V) sinon en continuité il est de 10 keV (10V)<o:p></o:p>
Le flux énergétique φ est la puissance rayonnée en watt<o:p></o:p>
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III) Spectre des rayons X<o:p></o:p>
L’aire sous la courbe = φ<o:p></o:p>
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· Spectre continu théorique<o:p></o:p>
k : caractéristique du tube<o:p></o:p>
i : intensité du faisceau d’électron<o:p></o:p>
U : haute tension<o:p></o:p>
Z : numéro atomique<o:p></o:p>
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· Spectre continu réel<o:p></o:p>
Le début du spectre théorique est absorbé par l’anode<o:p></o:p>
Suivant les couches il y a apparition de raies<o:p></o:p>
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IV) Caractéristique d’exposition<o:p></o:p>
· Filtre métallique<o:p></o:p>
Le filtre métallique absorbe les photons de faible énergie qui sont inutiles pour l’imagerie, on a donc élimination du spectre en bas à gauche.<o:p></o:p>
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· Rendement du tube à rayons X<o:p></o:p>
r = kZU<o:p></o:p>
Le rendement est de quelque % à cause du dégagement de chaleur<o:p></o:p>
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· Paramètre du tube<o:p></o:p>
Si on augmente i, on augmente φ è l’aire sous la courbe augmente<o:p></o:p>
Si on augmente U, on augmente φ et Emax è l’aire sous la courbe augmente et on a un décalage de l’énergie plus importante<o:p></o:p>
U joue sur le contraste<o:p></o:p>
Plus les rayons X ont une énergie élevée, plus ils sont pénétrants<o:p></o:p>
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V) Élément imagerie radiologique<o:p></o:p>
· Formation d’une image<o:p></o:p>
Le photon incident interagit avec la structure examiné qui absorbe.<o:p></o:p>
La formation de l’image virtuelle est faite avec les photons transmis.<o:p></o:p>
La conversion en image radiologique visuelle est faite par interaction avec le détecteur.<o:p></o:p>
L’image reflète le pouvoir d’atténuation<o:p></o:p>
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· Interaction des rayons x avec la matière<o:p></o:p>
Seuls les effets photoélectrique et Compton sont possibles avec les rayons X.<o:p></o:p>
μ est l’interaction des rayons X avec les tissus.<o:p></o:p>
L’effet photoélectrique permet de bien discerner les os.<o:p></o:p>
L’effet Compton ne permet pas de bien différencier les os et tissus mous.<o:p></o:p>
L’iode est le meilleur facteur d’atténuation artificiel et le calcium est le meilleur naturel.<o:p></o:p>
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Les rayons X avec un faible λ ne sont pas émis dans le visible, on a donc une conversion en photons plus élevée pour obtenir une imagerie visible<o:p></o:p>
On peut donc utiliser un film radio, une radioscopie, une numérisation directe.<o:p></o:p>
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· Exemple : appareillage<o:p></o:p>
On effectue une projection plane sur une table radio<o:p></o:p>
On effectue des coupes avec scanner (tomodensitomètre)<o:p></o:p>
Exemple : fluoroscopie, mammographie, rétro radio-alvéolaire, panoramique dentaire…<o:p></o:p>
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VI) Historique<o:p></o:p>
· Tube de Crookes<o:p></o:p>
À pression atmosphérique è pas de phénomène observable<o:p></o:p>
À pression atmosphérique 10-2 è décharge électrique<o:p></o:p>
À pression atmosphérique 10-5 è pas de décharge mais une fluorescence verte (raies du verre)<o:p></o:p>
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· Rayons X par Roentgen<o:p></o:p>
On obtient le début de la radiographie <o:p></o:p>