Transformations radioactives<o:p></o:p>
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Quand il y a une transformation radioactive, on tend vers une évolution vers une plus grande stabilité.<o:p></o:p>
L’énergie de liaison augmente avec une perte de masse.<o:p></o:p>
La libération de l’énergie se fait par émission de photon.<o:p></o:p>
À ce jour il existe 274 noyaux stables et 51 noyaux instables.<o:p></o:p>
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I) Historique<o:p></o:p>
Ils ont alors découvert trois types de rayonnement : α : attiré par le pole négatif
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β : attiré par le pole positif<o:p></o:p>
γ : n’est pas dévié<o:p></o:p>
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II) Classification<o:p></o:p>
Si il y a trop de Z et de N (quand A > 200), on a une transformation α.<o:p></o:p>
Si il y a trop de Z, on a une transformation β+ (un proton se transforme en neutron).<o:p></o:p>
Si il y a trop de N, on a une transformation β- (un neutron se transforme en proton).<o:p></o:p>
Quand il y a une modification du noyau (donc de A), on a une désexcitation spontanée γ.<o:p></o:p>
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α, β+, β- sont des transformations dites isobariques.<o:p></o:p>
γ est une transformation dite isomérique.<o:p></o:p>
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III) Évolution vers une masse inférieure<o:p></o:p>
Lors des transformations β et β, on a une perte de masse qui permet à l’atome de rejoindre une vallée de stabilité.<o:p></o:p>
Plus la masse est faible plus le noyau est stable<o:p></o:p>